Présentation de l'écrivain ! Et en même temps la table des matières !

Présentation de l'écrivain ! Et en même temps la table des matières !
BIENVENUE, cher lecteur ou chère lectrice ! Pour ceux et celles qui me connaissent vaguement, je suis la rédactrice du skyblog : http://angiedevilish63.skyblog.com/ qui est mon blog personnel ! Sur le skyblog, je vais mettre à nu l'une de mes fictions que j'écris depuis environ depuis plus de six mois. Fiction qui me tient très à coeur puisque je l'écris avec la force et la conviction ainsi que l'amour que j'éprouve pour l'écriture. Alors si tu veux rêver, échapper à un monde quelque peu immonde ou juste t'abandonner dans un monde imaginaire, fantastique et idéaliste d'une jeune fille de quinze ans et 11 mois, alors je t'invite à rejoindre cette fiction, qui, si tu adores les fictions extraordinaires et quelque peu mystique te plaira sans doute...
Jeun
e fille de quinze, insipide vie... Romancière à ses heures perdues... Rien à dire de plus...
Au fait pour mon pseudonyme, la raison est cette suivante : L'origine de mon pseudonyme? Qu'est ce que ça peut faire ? Mon surnom est Lyna Soon et vu que je ne me fais appeler que comme ça c'est devenu mon pseudonyme surtout lorsque j'écris puisque ma vie est ailleurs que dans le monde réel...
Att
ention, prétentieux humain ! Tu pénètres dans l'antre d'un écrivain au jugement incertain... Et tu sûr d'avoir assez d'imagination pour t'abandonner à un monde étrange et fantasmagorique ?
S
i tu l'es, alors laisse-toi porter par le courant de l'imagination.
Si t
u ne l'es pas, sors d'ici et vas-t'en...
Bonne lecture à tous...


Gros bisous à tous ceux et toutes celles qui me suivront dans cette épopée fantastique...
Qui
m'aime me suive...
Lyna Soon (pseudonyme de la romancière que je suis )

© 2008 Ce blog est sous licence Creative Commons (CC).
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♪TABLE DES MATIERES♪
1. ∂éραят ρσυя ℓє ρєи¨ισииαт.
2. єтяαиğє яєи¢σитяє ∂αи¨ ℓє ¢συℓσιя ∂υ ∂σятσιя.
3. яєи¢σитяє ∂'υиє נєυиє мαğι¢ιєииє єт ∂є¨ αмι¨ ∂υ вєαυ вяυи.
4. ρєυя, яéνéℓαтισи¨, ¨є¢яєт¨ єт ρяємιєя ¢συя¨.
5. ℓσя¨qυє ℓ'αмσυя иσυ¨ тσмвє ∂є¨¨υ¨...
6. яєи∂єz-νσυ¨ яαтé єт αℓℓéğσяιє¨ єи тσυт ğєияє.
7. ℓσя¨qυє ℓα ğυєяяє é¢ℓαтє єт qυ'єℓℓє ƒαιт ∂є¨ ∂éğâт¨.
8. υи яαρρєℓ à ℓ'σя∂яє єт υиє ¨є¢σи∂є ğυєяяє...
9. υи ¨є¢σи∂ мєυятяє єт υиє иσυνєℓℓє qυι иє яéנσυιт ρα¨ тσυт ℓє мσи∂є...
10. υи αмσυя єиƒιи ∂éνσιℓé єт υи мσи∂є éтяαиğємєит ƒαитα¨мαğσяιqυє...
11. ¢συя¨є ρσυя¨υιтє ∂αи¨ ℓє¨ яυє¨ ∂є ℓα му¨тéяιєυ¨є єт éтяαиğє νιℓℓє...
12. ℓéğєи∂є¨, éтяαиğєтé¨ ƒαитα¨мαğσяιqυє¨ єт ¢συя¨є ∂αи¨ ℓє¨ яυє¨ ∂є ∂υвℓιи...
13. υи αмσυя ∂éνσιℓé єт υиє иυιт αğιтéє...
14. υи тяσι¨ιèмє ¢σяρ¨ є¨т ∂é¢συνєят...
15. ℓє вαℓ ∂'нαℓℓσωєєи...

16. υиє ∂ємαи∂є, υи яєƒυ¨ єт υи νσуαğє ∂є¨ ρℓυ¨ ι∂ισт¨...
17. ℓσя¨qυ'σи α єиνιє ∂'αιмєя єт ∂є ραятιя...


Pour ceux et celles qui font de la pub pour leurs fics, je suis OK ! Mais mettez-moi dans vos amis please ! Je lis toutes sortes de fics et j'aime bien avoir des amis ! ;)

Bisous...
# Posté le vendredi 09 novembre 2007 14:22
Modifié le samedi 31 janvier 2009 04:10

Article qui ne sert à rien sauf à prévenir...

Bonjour tout le monde !!

Comme vous avez dut le remarquez depuis plus d'un an, ma fic est à l'abandon. Depuis j'ai ouvert et fermé des blogs où j'ai mis des fics sans grand intérêt.
Bon, si je suis venue sur le blog c'est pour vous dire que la fic est terminée. Je n'ai pas le courage de la continuer. Je suis passée à autre chose. Pour l'instant, je suis sur un roman qui me tient à coeur et je ne voudrais pas que ma fic me gâche la "vie" si je puis dire. De toute façon, depuis le temps, mes lectrices et mes lecteurs (s'il y en a !) ont désertés le front (en l'occurence la fic) pour se tourner vers d'autres blogs. Mais ne vous inquiétez pas, je ne ferme pas le blog. Vous pourrez continué à poster des com's pour la pub et me prévenir pour la suite de vos fic.

Bisous
A+

Lyna Soon
# Posté le dimanche 05 avril 2009 13:33

Chapitre 1 : Départ pour le pensionnat.

Chapitre 1 : Départ pour le pensionnat.
/!\ ATTENTION : Ceci est un avertissement : Ma fiction est à MOI ! Donc je ne veux aucun plagiat ! Merci de votre compréhension /!\

Je n'arrivais pas à dormir ce jour-là. Le souffle lent de mes deux frères m'énervait. Je me levais, faisant attention à ne heurter aucun meuble de la chambre. Alors que je descendais les escaliers, je vis une raie de lumière, diffusée par la lampe halogène de la cuisine, se réfléchir sur le plancher. Alors que j'entrais dans la cuisine, je vis ma mère, la tête posée sur les mains et en train de pleurer son saoul. Je m'asseyais près de ma mère et lui demandait la raison de son chagrin. Inhabituée de ce changement de version, ma mère me souria à travers ses larmes.
- D'habitude, c'est moi, qui aie de la peine, murmurais-je.
- Parfois, les grandes personnes ont besoin de pleurer, ma chérie, me répondit ma mère en me souriant.
- Qu'est ce qu'il y a ?
- Ton père veut te prendre chez lui.
Le silence se fit dans la cuisine. Je n'avais pas l'âge de quitter ma mère et mes frères. Je n'avais que trois ans. Ma mère me prit dans ses bras et me consola. Après ce câlin, elle replaça une mèche derrière mon oreille et me demanda de l'attendre dans le salon. Je ne fis aucune objection et j'allais m'installer dans le canapé. Ma mère revint cinq minutes plus tard, traînant une valise et mes vêtements, que j'avais portée la veille au soir. Elle m'aida à m'habiller puis elle me prit dans ses bras. Un homme pénétra dans le salon. A travers mes larmes, j'embrassais ma mère pour la dernière fois. L'homme inconnu se révéla être mon père. Ce dernier m'emmenait loin de ma famille, de ma mère et de mes frères. Mon père m'installa dans une voiture.

~Douze ans plus tard.~
- Bon, on y va ? Demandais-je, d'une voix surexcitée et un peu enrouée.
- Mary ! S'écria mon père, en émergeant de la voiture.
- C'est moi ! Répondis-je, un sourire angélique sur les lèvres.
Ma petite s½ur me lança un regard puis elle éclata de rire. Un médaillon, que j'avais fait tenir par des pinces et dissimulé par des mèches rouges, scintillait sur mon front. Je pris ma petite s½ur dans les bras et lui fit un baiser sur le front. Je quittais avec regret la maison dans laquelle j'avais vécue jusqu'à présent. Je fis la bise à ma belle-mère et je montais dans la voiture de mon père. Ce dernier m'avait mise dans un internat pour que puisse m'adapter à la nouvelle vie, que j'allais vivre dès lors. Je fis attention à ma longue jupe écossaise, qui traînait quelque peu au sol. Je ne pouvais me résoudre à quitter ma famille. Je vis les larmes couler sur les joues de ma petite s½ur. Je sortis de la voiture et je m'agenouillais. Je défis l'un de mes bracelets et lui passer autour de poignet.
- Comme ça, tu ne m'oublieras pas, pendant que je serais à l'internat. D'accord, ma puce ? Murmurais-je, en la prenant dans mes bras.
- D'accord.
Elle m'avait répondu d'une petite voix étranglée par la peine et l'émotion. Sophie me fit un second câlin et me regarda monter dans la voiture. Je m'harnachais et je fixais la route. Lorsque mon père me déposa à la gare, me laissant seule au milieu du terminal et entourée de mes valises, je me sentis quelque peu intimidée. Je n'osais demander mon chemin, de peur de déranger les passants. Une jeune fille s'approcha de moi. Elle me demanda si je savais où se trouvait le quai numéro cinq. Je la considérais, une petite lueur de malice dans mes yeux bleus foncés. Tout comme moi, elle s'était perdue dans le terminal. Nous nous avançâmes, trouvant au bout de maintes erreurs, le quai numéro cinq.
Nous montâmes, toutes les deux, dans le train, qui devait nous emmener au pensionnat anglais. Ma nouvelle amie, Lucie, m'apprit que si je voulais, elle pourrait m'apprendre des sorts et d'autres sortilèges magiques. Cette faveur me fit chaud au c½ur.
Nous nous assîmes à une place puis nous attendîmes. Le train n'était rempli que d'élèves allant au pensionnat. Des cris, des paroles et des bribes de musiques en tout genre emplissait le wagon. Pendant tout le voyage, je racontais à ma nouvelle amie ma vie. A son tour, elle me parla d'elle et de sa vie. Ses parents, riches millionnaires, détestait la voir s'abandonner à de vulgaires sortilèges, au dessin et à l'écriture de poèmes quelque peu niais.
- Mais ma vie est basée sur les sorts et le dessin, murmura-t-elle, en regardant par la fenêtre. Voici mon dernier dessin.
Elle me tendit une feuille. Je regardais le dessin qui se trouvait dessus. Une louve au pelage vert émeraude ainsi que divers fresques sur le poil de la louve, constituait le dessin. Les yeux, vert brillant, du dessin me firent réagir. J'avais l'impression d'avoir déjà vu ces yeux dans un rêve. Je rendis le dessin à mon amie.
« Nous arrivons en gare de Dublin, veuillez rester assis jusqu'à ce que le train s'immobilise. Merci. »
Cette phrase, énoncée par le conducteur du train, me fit frissonner. Un groupe de garçons, qui se trouvait pas très loin de moi, commencèrent à s'agiter. Je les regardais, amusée par leur comportement enfantin. Nous prîmes nos bagages, lorsque le train s'arrêta dans la gare. « Cinq minutes d'arrêt » annonça la voix électronique. Lorsque nous descendîmes, Lucie me prit par la main. Elle m'emmena jusqu'à la station de taxi de la gare. Après avoir héler un taxi, Lucie mit ses bagages dans le coffre et elle m'aida ensuite à mettre mes valises dans le coffre. Lorsque nous eûmes terminées, nous montâmes dans le taxi et nous indiquâmes, au chauffeur, la direction à prendre. Il ne se fit pas prier mais il eut un regard empli de peur et d'appréhension. Lucie m'apprit que le pensionnat était une sorte d'immense château, perdu près d'une forêt.
Je la considérais, une petite lueur de peur dans mes prunelles bleues sombres. Elle m'expliqua qu'elle ne voulait pas me faire peur et qu'une légende hantait les murs historiques du pensionnat. Un rire, quelque peu nerveux, me secoua.
Je détaillais ma compagne d'infortune. Elle avait de longs cheveux bleus nuit soyeux et brillants ainsi que des prunelles de la même couleur. Quelques tâches de rousseur agrémentaient son nez mutin. Un pull dévoilait ses épaules. En dessous, elle portait une sorte de tissu. Son débardeur était accroché par une étoffe longue qui lui entourait le cou à plusieurs reprises. Sous son pull, qui lui arrivait au niveau des coudes, elle portait un tee-shirt à manche longue. Ses pouces étaient dans deux petits trous, prévus à cet effet. Elle portait une longue jupe bleu gris, avec des fresques et des dessins géométriques. Sa jupe était ouverte jusqu'en haut de la cuisse. Elle portait une paire de botte.
Cet étrange accoutrement me valut une réflexion songeuse. Je ne fis aucun commentaire désobligeant sur la tenue extravagante de mon amie. Lucie se tourna vers moi et me fit un sourire radieux. Elle me montra, du doigt, une immense demeure qui s'élevait devant nous. J'ouvris des yeux immenses. Je n'avais jamais vue une aussi jolie demeure. Plusieurs tourelles s'élevaient fièrement vers le ciel. Trois ailes composaient la demeure. L'une d'elle, était le dortoir des filles et des garçons, la seconde était celle des salles de cours et de la réception. Tandis que la dernière, était composée seulement de salles de bals et de la bibliothèque.
Le taxi nous déposa devant l'aile centrale. Nous prîmes nos bagages puis nous nous dirigeâmes vers la réception. La secrétaire désignée à ce poste, nous scruta quelques instants puis elle se détourna. Je regardais Lucie, qui semblait effarée par ce manque de politesse.
- Excusez-moi ! Déclara Lucie, en s'adressant à la réceptionniste. Nous sommes des élèves du pensionnat. Nous aimerions avoir la clé de nos chambres.
Pour la seconde fois en moins de cinq minutes, la secrétaire la contempla, blasée. Sans un sourire ni une parole, elle nous tendit la clé. Un sourire s'étira sur mes lèvres. Je me retrouvais dans la même chambre que Lucie. On ne peut plus contente de cette nouvelle, je montais les marches en compagnie de mon amie.
Lucie me regarda puis nous montâmes dans notre chambre. Arrivées dans la mansarde, je vis deux jeunes filles. Ces deux dernières se retournèrent et elles nous sourirent, ravies de nous voir.
- Bonjour ! S'exclamèrent les deux jeunes filles.
- Salut ! M'écriais-je.
- Bonjour ! S'écria Lucie.
- Comment vous vous appelez ? Demanda l'une d'elles.
- Mary, répondis-je. Et voici Lucie, une amie. Et vous ?
- Rébecca et Sollène. Vous êtes françaises ? Me demande l'une d'elles, dans un anglais parfait.
- Oui ! Répondit Lucie, en français.
- Nous aussi, répondit Sollène.
- Vous venez d'où ? Demanda Rébecca.
- Paris, répondit Lucie.
- Moi aussi, ajoutais-je.
- Bretagne. Toutes les deux, répondit Rébecca, montrant tour à tour elle et son amie.
- Je déteste la secrétaire, avançais-je, en m'asseyant sur un des lits vides.
- Toi aussi ? Me demanda Sollène.
- Oui. Lucie a même faillit s'énerver avec elle.
- Ben quoi ! Elle me regarde puis elle ne fait rien. Moi, ce genre de comportement, ça a le don de m'énerver.
- Calmes-toi, Lucie ! Murmura Sollène.
- Appelle-moi Lulu ! Avança ma nouvelle amie.
- Et moi, So. Becky a, elle aussi, faillit s'énerver.
- Et je me suis énervée, ajouta Becky, en éclatant de rire.
Nous éclatâmes toutes les quatre de rire. Nous nous installâmes puis nous nous mîmes à bavarder, en écoutant de la musique, que Sollène avait mise.

En espérant que ce premier chapitre vous a plut !
# Posté le vendredi 09 novembre 2007 17:06
Modifié le lundi 19 novembre 2007 13:30

Pour ceux et celles qui veulent êtres avertis !

Pour ceux et celles qui veulent êtres avertis !
/!\ATTENTION : TRES IMPORTANT /!\

METTEZ MOI UN COMMENTAIRE ICI SI VOUS VOULEZ ÊTRE PREVENU DE LA SUITE DE MA FICTION !

CEUX ET CELLES QUI VEULENT ÊTRES PREVENUS :
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# Posté le dimanche 11 novembre 2007 07:09
Modifié le mercredi 23 juillet 2008 12:37

Chapitre 2 : Etrange rencontre dans le couloir du dortoir.

A l'heure du dîner, Becky nous tendit des pulls gris. J'enfilais un tee-shirt à manche longue puis mon pull. J'ôtais mes lentilles de contacts et je mettais mes lunettes. Tandis que Lucie regardait Becky, les yeux ronds.
- C'est la seule chose qu'on doit porter, répondit Becky, en enfilant le sien. On peut porter des jupes et des jeans mais il faut irrémédiablement avoir son pull sur soi.
- En tout cas, on ne va pas mourir de chaud, ici, déclarais-je.
- Je confirme, répondit Sollène.
Nous sortîmes de la chambre et nous descendîmes au réfectoire. Des filles et des garçons étaient déjà installés. Ils étaient en train de bavarder tranquillement. Nous prîmes des plateaux et nous nous mîmes dans la file d'attente. Tout en attendant, Sollène m'apprit quelques détails sur sa vie en Bretagne. Je lui appris que mes parents m'avait envoyés dans ce pensionnat après une rupture douloureuse. Sollène compatissait à ma douleur. Après avoir prit la nourriture que les cuisinières nous tendirent, Sollène alla chercher une table. Je la suivis, en compagnie de mes deux amies. Nous installâmes à la table et nous dinâmes, tranquillement.
Lorsque nous remontâmes dans notre chambre, quatre garçons passaient dans le couloir. Ils devaient certainement descendre pour aller dîner. Alors que nous entrions dans la chambre, je proposais à mes amies d'aller dans la bibliothèque pour lire un peu avant le couvre-feu. Becky et Lucie déclinèrent mon offre. Tandis que Sollène m'accompagnait. Nous descendîmes et nous passâmes devant la cafétéria.
Sollène se mordit la lèvre inférieure pour ne pas éclater de rire. Elle me retint par la main et elle me fit revenir vers elle. Des élèves étaient en train de se lancer de la nourriture. Le regard d'un garçon se posa sur moi. Je tirais Sollène vers la bibliothèque. Mon amie m'accompagna. Nous traversâmes le parc puis nous nous retrouvâmes devant la porte de la bibliothèque. Je poussai la porte et je tâtonnais le pan de mur, pour trouver le bouton pour allumer la lumière. Après l'avoir trouvée, j'entrais dans l'immense bibliothèque. Une douce chaleur réchauffait agréablement l'immense bibliothèque.
Sollène furetait dans les étalages jusqu'à ce qu'elle trouve un livre sur la magie Wicca. Je cherchais dans les immenses étagères un livre, susceptible de me plaire. Je trouvais un roman sur la magie. Je m'installais à la même table que Sollène et je commençais à lire les phrases manuscrites sur le parchemin du livre.
« J'ai maintenant seize ans. Je suis assez belle. Mais sûrement pas assez pour pouvoir me permettre le luxe de parler à Jesse. Jesse, c'est le garçon le plus populaire du pensionnat. C'est sûr, je ne ressemble pas du tout à toutes ces bimbos, pimbêches et poufs qui remplissent le campus. Je ne suis pas de celles qui croient dur comme fer, que leur vie tourne autour du maquillage et des garçons. Je suis plutôt du genre à me cacher du regard de tout le monde. Je me réfugie régulièrement dans la bibliothèque. J'aime beaucoup écrire près des fenêtres sur la table où je suis en train de lire.
Mes parents trouvent étrange que je ne me réfugie que dans les mots. Mais pour moi, rien n'est anormal. C'est la vie, seulement la vie. Enfin, je m'en fiche un peu. J'aimerais tant m'abandonner à un monde magique. »

Je m'étais endormie sur le livre. Sollène me réveilla. Je me réveillais avec difficulté puis je me levais. Sollène me prit par la main et m'emmena jusqu'à la chambre. Alors que nous traversâmes le couloir, un jeune homme sortit d'une des chambres. Il me fixa ainsi que Sollène. Mon amie me tira. Nous entrâmes dans notre chambre. Je mis mon pyjama et je m'allongeais dans mon lit, après avoir allumé mon MP3 pour trouver « Cassée » de Nolwenn Leroy.
Je m'endormis quelques instants plus tard. Le lendemain matin, Becky me réveilla rapidement. Mes amies étaient installées sur balcon et elles regardaient le parc. Des élèves étaient en compagnie de leurs parents. Je m'habillais puis je sortis de la chambre. En sortant de la chambre, je tombais sur le jeune homme que j'avais vu la veille. Ce dernier rentrait dans sa chambre. Je passais devant lui, en remettant mes lunettes sur le bout de mon nez.
Alors que je traversais le parc, mes amies hurlèrent. Je me retournais et je leur fis coucou. Elles me rendirent mon signe. J'entrais dans l'immense bibliothèque. Je marchais entre les étagères gigantesques. Les murmures des pensionnaires se faisaient entendre même derrière les rayonnages.
J'élevais mon regard vers les plaques du haut. Un jeune homme vint se mettre dans le même rayonnage que moi. Le garçon se mit en face de moi et il me regarda. Je fis comme s'il n'existait pas. Ne voyant pas le livre cherché, je m'en allais de la bibliothèque. En traversant le parc, j'entendis une voix, que j'aurais reconnue entre mille.
- Mary !
Je me retournais, pour faire face à la personne qui hurler mon prénom. La personne, qui n'avait de cesse de hurler mon prénom, se révéla être ma cousine, Lara. Cette dernière était rayonnante. Quelque peu idiote, vêtue d'une mini-jupe et d'un débardeur, ma cousine se précipita sur moi.
- Mary, tu m'as tellement manquée !
- Mais qu'est ce que tu fais là ? Demandais-je, intriguée par la venue de Lara.
- Je suis venue étudier ici ! S'écria ma cousine. Tu n'es pas contente de me voir ?
- Je n'ai pas dit cela, répondis-je, irritée.
Sans plus d'attente, je lui montrais la direction de la réception. Avant même que ma cousine n'ait eut le temps de formuler une réponse, je m'éloignais en direction des dortoirs. Je toquais à la porte et entrais dans la chambre. Sollène était en train de faire des recherches sur la magie Wicca. Becky était en train de prendre sa douche tandis que Lucie écrivait dans un carnet. Lorsque Lucie s'aperçut de ma présence, elle me souria.
- Il y a un garçon qui te cherche, Mary ! Avança Sollène.
- Qu'est ce qu'il me veut ?
- Je ne sais pas. Il m'a juste dit que je devais te le dire lorsque tu rentrerais.
- Tu le connais ? Me demanda Lucie.
- Je n'ai encore fait la connaissance d'aucune personne à part vous trois.
- Alors c'est sûrement un enquiquineur né, s'écria Becky, depuis la salle de bain.
Nous nous regardâmes toutes les trois et nous éclatâmes de rire. Une personne toqua à la porte alors que je me faufilais dans la salle de bain pour prendre ma douche. J'entendis la voix de Lucie déclarait que je venais tout juste d'entrer dans la salle de bain et que je n'en sortirais pas avant plusieurs heures. Je passais ma tête par l'entrebâillement et je lançais un regard noir à Lucie. J'entrais dans la douche et fit couler l'eau sur mes cheveux et mon corps. Je sortis de la salle de bain une trentaine de minutes plus tard. J'enfilais un jean, un tee-shirt puis mon pull. Sollène éteignit son ordinateur portable et elle nous regarda tour à tour. Elle poussa un soupir.
- Qu'est ce qu'on fait ? Demandais-je.
- Je dois aller voir le principal pour régler des problèmes avec ma famille, déclara Lucie.
- Moi, je crois que je vais aller faire les boutiques, avança Becky.
- Sollène ?
- Je dois à tout prix éviter un garçon, me répondit Sollène. Et toi aussi, reprit-elle, en me regardant.
Je poussais un soupir et je regardais mes amies s'en allaient. Je m'allongeais sur mon lit et je me mis à chercher quelques renseignements sur le pensionnat. Une personne toqua à la porte. Sollène me regarda, de l'appréhension dans le regard. Je me mordis la lèvre. Nous nous levâmes toutes les deux et nous allâmes voir les enquiquineurs. Alors que j'entrebâillais la porte de la chambre, je vis un jeune homme brun se tenir sur le pas de la porte. Le jeune homme avait les cheveux bruns avec des mèches blondes. Ses yeux étaient maquillés de noir. Il portait un tee-shirt noir ainsi qu'un jean Diesel.
- Que se passe-t-il ? Demanda calmement Sollène, qui était apparue à mes côtés.
- Je croyais vous connaître.
- C'est sûrement une erreur, répondis-je.
Je refermais la porte et je mis un peu de musique. Alors que j'étais en train de lire, quelqu'un hurla mon prénom. Sollène me regarda puis elle se précipita sur le balcon. Je la suivis quelques secondes plus tard.
- Sophie ! Attends-moi, je descends.
Je courus jusqu'à la porte, que j'ouvris à la volée. Le garçon, qui était venu quelques instants auparavant, me regarda courir dans le couloir. Lorsque je sortis du hall, je vis Sophie courir vers moi. Ses joues étaient inondées de larmes de joie. Mes parents arrivèrent quelques instants plus tard.
- Maman ! Papa ! Vous m'avez tellement manquées !
- Chérie, qu'est ce que tu es belle !
- Merci, maman !
La compagnie familiale m'avait vraiment manquée. Même si ça ne faisait quelques heures, je n'arrivais toujours pas à me persuader que je ne verrais pas très souvent ma petite s½ur. Ils ne restèrent guère longtemps. Ils devaient reprendre le train pour revenir à Paris. Après les avoir accompagnés jusqu'au portail, je leur avais fait un petit signe de la main. Mes larmes coulaient sur mes joues. Je parcourais le parc du regard. Je soupirais et je remontais la pente, prenant la direction des dortoirs. Je passais ma journée en compagnie de mes amies. La nuit venue, j'allais dans la bibliothèque. Le même garçon que ce matin vint me voir. Je lui fis un sourire. Alors que je m'apprêtais à entrer dans ma chambre, il me retint par le poignet. Je n'étais pas habituée à sentir le contact d'un jeune homme sur ma peau. Je le regardais et je m'asseyais à ses côtés. Nous bavardâmes pendant plus de deux heures. A une heure et demie du matin, je laissais mon compagnon dans le noir complet du couloir pour rentrer dans ma chambre et dormir un peu.

La photo est sensée représentée Mary. Alors vos impressions sur ce second chapitre ?

Juste pour répondre à une question :
Indra, tu me demandes en combien de temps j'écris mes chapitres ? Je ne sais pas. Ca dépend des jours. Parfois, je peux écrire un petit bout de chapitre sur une feuille et d'autres où j'écris un chapitre en trois heures (enfin, après ça dépend des idées que j'ai ! ^^) Et où je trouve mon imagination ? En cours, dans la rue, en faisant mes devoirs. Tout dépend dans l'état dans lequel je suis. Si je suis d'humeur joyeuse, je peux écrire un chapitre très joyeux et sans angst. Et si je suis d'humeur maussade, je n'écrirais qu'un chapitre rempli d'angst et de jalousie ! Voilà, j'espère avoir répondut à tes question ! Bye !
Chapitre 2 : Etrange rencontre dans le couloir du dortoir.
# Posté le lundi 12 novembre 2007 12:52
Modifié le mercredi 14 novembre 2007 11:59